L’irréparable évité de justesse

Hier, j’ai littéralement passé à deux doigts de me faire tuer en voiture. Je ne suis pas une mauvaise conductrice, au contraire, je suis toujours très alerte et je préfère adopter une conduite plus sécuritaire que sportive pour justement éviter des accidents bêtes. Par contre, hier, une catastrophe a été évitée de justesse. La première chose que j’ai pensée pendant la fraction de seconde précédent l’impact qui était anticipé était mes assurances. Wow, j’avais une voiture qui fonçait droit sur moi à une vitesse d’environ 70 km/h et la première chose qui m’est venue en tête était : merde ça ne peut pas encore m’arriver, mes assurances vont encore augmenter!

C’est un peu pathétique de réaliser qu’à ce moment là je n’ai pas pensé à ma santé, ni à celle de ma passagère. Non, moi, je n’ai pas pensé à toutes ces belles choses qu’on devrait généralement pensé la fraction de seconde avant de passer proche de la mort, j’ai juste pensé à ma prime d’assurances qui allait encore monter si je me faisais rentrer dedans et ce même si je n’étais pas responsable! J’en suis venue à la conclusion, après réflexion, qu’il fallait définitivement que je change mes priorités!

Heureusement, j’ai eu le bon réflex d’accélérer, de klaxonner et de donner un coup de volant ce qui a eu comme résultat d’éviter le fou furieux qui fonçait sur moi malgré ma lumière verte et malgré sa lumière très rouge. Lui, ou elle, n’a même pas arrêté, n’a même pas ralentit malgré la justesse de l’impact. C’est après, une fois que la poussière a retombé, une fois débarqué de la voiture que j’ai réalisé la chance que j’ai eu, ou la malchance qui me guette! C’est fou lorsqu’on prend le temps de s’arrêter pour réaliser à quel point la vie ne tient qu’à un fil. Qu’un simple détail peut changer au complet le court des choses. Que le fait que d’avoir eu une passagère dans ma voiture qui a crié lorsqu’elle a aperçu l’autre voiture à seulement quelques centimètres de notre véhicule à ce moment là m’a permis d’éviter de justesse une collision qui aurait pu m’être fatal.

On dit souvent « imagines-tu si », hier j’ai compris qu’il faut prendre le temps de s’arrêter et de l’imaginer pour réaliser la chance que l’on a d’être en santé et toujours en vie. On entend souvent des histoires d’horreur, des accidents de la route qui ont faits des morts et des blessés mais on imagine difficilement que ça aurait pu être nous. Hier soir, je l’ai imaginé!

Merci Audrey! Merci la vie…

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