Le secret du bonheur?


Qui a dit que c’était facile d’être heureux? Chose certaine, nous ne naissons pas tous avec les conditions parfaites pour connaître le bonheur. Certains naissent avec une génétique de merde qui ne leur permettra pas d’atteindre cet état de plénitude tandis que d’autres sont confrontés à une vie un peu moins douillette. Dans tous les cas, je constate que nous, les gens des pays développés et trop gâtés, sommes souvent beaucoup moins satisfaits de notre condition que ceux qui ne l’ont pas aussi facile. Comment expliquer ce phénomène?

Plusieurs études ont démontrés que le bonheur d’une personne est en grande partie lié à la génétique ce qui expliquerait pourquoi certaines personnes sont chroniquement insatisfaites. Dans cette même ligne d’idée, j’émets l’hypothèse que nous apportons peut-être une trop grande importance aux petits tracas de la vie plutôt que de réaliser la chance que nous avons d’avoir nos besoins primaires comblés. Cette théorie pourrait expliquer pour quelles raisons les gens qui possèdent moins sont souvent plus heureux.

Cette idée m’a frappée de plein fouet alors que je traversais le Cambodge en autobus. Je regardais les gens vivent dans leur maison faite en pailles et sans réfrigérateur. Ils se baignaient dans les flaques d’eau qui longeaient la route, nul besoin de dire qu’ils ne connaissaient pas les iPads. Ils avaient l’air heureux, certainement plus heureux que moi qui voyageais dans un autobus assis à l’air climatisé avec tous mes gadgets électroniques futiles dans l’espoir de vivre une nouvelle aventure à l’extérieur de ma zone de confort. Ils savaient comment s’amuser, comment apprécier le moment présent. J’ai réalisé que c’était une chose que nous avons oublié de faire le jour où nous avons décidé de devenir matérialistes.

Ma conclusion c’est que le secret du bonheur dans un pays développé c’est d’éviter les « il faut ». Les « il faut » tuent la spontanéité et vous rendent esclave d’obligations futiles. La pertinence des « il faut » insignifiants n’a pas sa place dans une routine quotidienne déjà très stressante. Il faut essayer de diminuer le sentiment oppressant d’obligations qui nous envahit trop souvent. Il faut recommencer à s’émerveiller, comme les enfants, des petits bonheurs de la vie et envoyer aux oubliettes les inquiétudes non justifiées. Surtout, il faut essayer de nouvelles choses et ne pas avoir peur de foncer…

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